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Articles scientifiques 2020

Articles scientifiques 2020

  1. Olivier Roupsard abc, Alain Audebert def, Adama P.Ndour f, Cathy Clermont-Dauphin gc, Yelognissè Agbohessou ch, Josias Sanou i, Jonas Koala j, Emile Faye kl, Diaretou Sambakhe f, Christophe Jourdan abc Guerricle Mairem b, LaureTall nc, Diaminatou Sanogo h, Josiane Seghier i, b, Laurent Cournac n, Louise Leroux op q. Agriculture, Ecosystems & Environment , Volume 296 , 1er juillet 2020, 1069281 juillet 2020, 106928. Dans quelle mesure objectif-t-il la culture en agroforesterie? Nouvelles méthodes d’analyse spatiale dans un parc de Faidherbia.
  2. A. Faye 1, *, ZP Stewart 2, *, K. Ndung’u-Magiroi 3, M. Diouf 4, I. Ndoye 5, T. Diope 5, Y. Dalpé 6, PVV Prasad 2 et D. Lesueur 7 , 8,9,10. Essais d’inoculants commerciaux pour améliorer l’absorption de P et le rendement en grain du soja promiscuité au Kenya. Durabilité 2020, 12, 3803; doi: 10.3390 / su12093803
  3. Olivier Roupsard abc , Alain Audebert def , Adama P. Ndour f , Cathy Clermont-Dauphin gc , Yelognissè gbohessou ch , Josias Sanou i , Jonas Koala j , Emile Faye kl , Diaretou Sambakhe f , Christophe Jourdan abc , Guerricle Maire mb , Laure Tall nc , Diaminatou Sanogo h , Josiane Seghieri b ,Laurent Cournac b , Louise Leroux opq . Dans quelle mesure l’arbre affecte-t-il la culture en agroforesterie? Nouvelles méthodes d’analyse spatiale dans un parc de Faidherbia
  4. Hodo-Abalo Tossim  1,2 , Joel Romaric Nguepjop  1,3 , Cyril Diatta  4 , Aissatou Sambou  1 , Maguette Seye  1 , Djibril Sane  2 , Jean-François Rami  5,6  et Daniel Fonceka  1,6,7, * . Évaluation de 16 CSSL d’arachide (Arachis hypogaea L.) dérivées d’un croisement interspécifique pour les caractéristiques de rendement et la composante de rendement: validation QTL.
  5. Kanfany G , DD, Serba, Rhodes D, Amand PS, Bernardo A, Gangashetty P, Kane NA et Bai G. nd «Diversité génomique dans les lignées consanguines du millet perlé dérivées de races locales et de variétés améliorées.» https://doi.org/10.21203/rs.2.23078/v1.
  6. Gaffney, Jim, Redeat Tibebu, Rebecca Bart, Getu Beyene, Dejene Girma, Ndjido Ardo Kane , Emma S. Mace, et al. 2020. «Le libre accès aux données de séquences génétiques maximise la valeur pour les scientifiques, les agriculteurs et la société.» Sécurité alimentaire mondiale. https://doi.org/10.1016/j.gfs.2020.100411.
  7. Jankowski, F, S Louafi, NA Kane, M Diol, A Diao Camara, J.-L. Pham, C Berthouly-Salazar et A Barnaud. 2020. «Des textes aux pratiques de mise en œuvre: définir des principes de recherche justes et équitables pour les ressources phytogénétiques en Afrique de l’Ouest.» Agriculture et valeurs humaines. https://doi.org/10.1007/s10460-020-10039-3.
  8. Kane, Ndjido Ardo et Cecile Berthouly-Salazar. 2020. «Génomique des populations de Pearl Millet». Suisse: In Rajora OP (ed). Génomique des populations: plantes cultivées. Springer Nature AG. https://doi.org/10.1007/13836_2020_80.
  9. M, Abrouk, Ahmed HI, Cubry P, Šimoníková D, Cauet S, Bettgenhaeuser J, Gapa L, et al. Sd «Le génome du fonio mil libère la diversité des cultures orphelines africaines pour l’agriculture dans un climat en évolution.» https://doi.org/10.1101/2020.04.11.037671.
  10. O, Diack, Kanfany G, Gueye MC, Sy O, Fofana A, Tall H, Serba DD, et al. Sd «GWAS dévoile des caractéristiques entre les millets de perles à floraison précoce et tardive.» https://doi.org/10.21203/rs.3.rs-25381/v1. (Dans la presse).
  11. Vigouroux Yves et al. nd (2020). La vulnérabilité génomique du mil chandelle au changement climatique en Afrique de l’Ouest met en évidence la nécessité d’une collaboration régionale. doi: 10.5281 / zenodo.3970815. (Dans la presse)
  12. A. Grondin, P. Affortit, C. Tranchant-Dubreuil, C. de la Fuente Canto, C. Mariac, P. Gantet, Y. Vigouroux et L. Laplaze (2020) Les aquaporines sont les principaux contributeurs à la conductivité hydraulique des racines dans le mil chandelle (Pennisetum glaucum (L.) R.Br) .BioRxiv doi: https://doi.org/10.1101/2020.05.13.094094
  13. MT Campbell, A. Grondin, H. Walia et G. Morata (2020) Exploiter les modèles de croissance génomiques pour étudier les réponses de croissance des pousses au déficit hydrique du riz. Journal of Experimental Botany doi: 10.1093 / jxb / eraa280
  14. T. Chevalier, M. Loireau, R. Courault, L. Chapuis-Lardy, T. Desjardins, C. Gomez, A. Grondin et al. Accord de Paris sur le climat: Promouvoir la science interdisciplinaire et les approches des partis pour la mise en œuvre à plusieurs échelles de la séquestration continentale du carbone (2020) Durabilité 12, 6715; doi: 10.3390 / su12176715
  15. Sarr A., A. Bodian, Gbedevi KM, Ndoye Ndir K., Oyatomi AO, B. Gueye, Foncéka D ., DIOP EAMC ., BM DIOP, Cissé N . et Diouf D., 2020. Analyses de la diversité génétique et de la structure des populations de parents sauvages et de niébé cultivé (Vigna unguiculata (L.) Walp) du Sénégal à l’aide de simples marqueurs de répétition de séquence. Journaliste de biologie moléculaire végétale. https://doi.org/10.1007/s11105-020-01232-z
  16. Bodian A. , B. Ouattara, Sarr A. , Gano B., MN Sall, Ndoye Ndir K., Cissé N . et Falalou H., 2020. Structure génétique et diversité des variétés locales de Sorgho bicolor (L.) moench des terres marginales de production de sorgho au Sénégal, reposant sur les marqueurs SSR. J. Plant Breed. Genet. DOI: 10.33687 / pbg.007.03.3204
  17. Joseph Sékou B. DEMBELE1,3, Boubacar GANO1,3 , Michel VAKSMANN4,6, Mamoutou KOURESSY2, Léonce Lamine DEMBELE2, Mohamed DOUMBIA2, Niaba TEME2, Diaga DIOUF3 et Alain AUDEBERT5,6 * . Réponse de huit variétés de sorgho à la densité des plantes et à la fertilisation azotée dans la zone soudano-sahélienne au Mali. Vol. 16 (10), pp.1401-1410, octobre 2020 DOI: 10.5897 / AJAR2020.15025
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Success story: Cas de réussite sur l’entreprenariat jeune en milieu rural, appui du programme Sustainable Intensification Innovation Lab (SIIL)

Amadou DIOP: « Je suis devenu entrepreneur en maraichage et en production et vente de plantes horticoles.

Grâce à la formation et à l’accompagnement technique reçue, je suis présentement en plein production diversifiée de légumes et fruits. Je dispose d’une superficie totale de 9000 m2, mais j’exploite actuellement moins de 5000 m2 (1000 m2 de tomate, 500 m2 de piment et 2000 m2 d’oignon). Je produis également des épices (épinard, menthe) et de la laitue que ma femme commercialise » .

La formation sur les techniques de production en maraichage particulièrement celle des actions d’intensification et d’efficience dans l’exploitation m’a permis de doubler les résultats obtenus sur une unité de surface. J’exploitais jadis, une plus grande superficie en maraichage et la récolte n’était pas fameuse, car n’ayant pas suffisamment de moyens pour intensifier avec les intrants (engrais et amendement organique) et la main d’œuvre.

La campagne dernière m’a permis de réaliser un revenu brut de 910 000 Fcfa avec 91 sacs d’oignon (3640 kg) et 15 casiers de tomate. Avec une partie de l’argent, j’ai pu acheter 6 béliers pour embouche qui ont été revendus à l’approche de la Tabaski.

Grâce à cette formation, je suis devenu entrepreneur et je gagne bien ma vie avec l’appui de ma femme. Je compte installer un système d’irrigation goutte à goutte pour économiser l’eau qui renchérit mes coûts de production.

Aussi, mes activités de production m’ont permis de rester stable avec ma famille au village et je n’ai plus besoin d’aller à Dakar pour y travailler.

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Des Chercheurs consomment leurs résultats de recherche

Dans le cadre de la promotion de céréales locales, le CERAAS organise chaque semaine, une journée de dégustation de mets à base de céréales et ou de légumineuses, issues de la recherche.

  Il s’agit dans ces journées de faire découvrir aux chercheurs, étudiants, ou autres visiteurs les mets à base de mil, de sorgho, d’arachide, de sésame, de niébé ou de fonio avec l’accompagnement du GIE Keur Yaye Fatou ( femmes transformatrices de produits locaux de Kaolack) formées avec l’appui du GenMil / PSEM / CLUSA.

Ces journées importantes sont un défi lancé par le Dr Ndjido A. Kane, Directeur du CERAAS. Pour lui, «les chercheurs doivent s’approprier leurs résultats de recherche, en être les premiers consommateurs pour améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis au quotidien».

«Le mil est l’aliment de base des sénégalais. Il peut en effet remplacer le riz, la farine de blé et il est plus facile à digérer et beaucoup plus nutritif… », Mme Sidibé, Présidente du GIE Keur Yaye Fatou.

Les chercheurs saluent l’initiative et s’engagent pour sa pérennisation.

Egalement, une boutique qui expose les produits du GIE (savons à base de sésame, huile de sésame, fonio précuit…) est en cours d’installation.

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Plaidoyer pour une plus grande libéralisation des données scientifiques pour la création de valeur ajoutée sociétale

Plaidoyer pour une plus grande libéralisation des données scientifiques pour la création de valeur ajoutée sociétale

Dr Ndjido A Kane, Directeur CERAAS (ISRA)

Le libre accès aux données de séquences génétiques (en anglais GSD pour Genetic Sequence Data) crée l’innovation et la collaboration. Les données de séquences génétiques ne constituent qu’un point de départ pour les scientifiques; leur valeur réelle est créée en aval. La monétisation ou la création d’une plus grande réglementation des données de séquences génétiques créerait des obstacles à l’innovation, au partenariat et à la résolution de problèmes. Cet accès aux données peut être menacé si la communauté scientifique n’est pas consultée. Celle-ci plaide donc pour une plus grande libéralisation des données scientifiques pour la création de valeur ajoutée sociétale.

Lire l’article qui vient d’être publié sur comment le libre accès aux données de séquence génétique maximise la valeur pour les scientifiques, les agriculteurs et la société.

Open access to genetic sequence data maximizes value to scientists, farmers, and society

https://authors.elsevier.com/sd/article/S2211-9124(20)30065-1
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Des variétés d’arachide à grosses graines et longues gousses

L’ISRA, à travers son Centre Régional d’Excellence sur les céréales sèches et légumineuse, développé des variétés d’arachide à grosses graines et longues gousses, issues de croisement entre l’arachide sauvage et l’arachide cultivée.

Ce travail contribue à «l’évaluation de 16 CSSL d’arachide (Arachis hypogaea L.) dérivées d’un croisement interspécifique pour le rendement et les caractéristiques des composantes du rendement: Validation QTL».

Les résultats de cette recherche peuvent être exploités à deux niveaux pour le compte du paysan

Premièrement, les deux génotypes trouvés (12CS_031et 12CS_069) dont l’une présente de longues gousses et graines et l’autre de grosses gousses et graines ont déjà fait l’objet de l’homologation et c’est ce qui a abouti aux variétés RAFET KAAR et TOSSET. Elles sont déjà dans le circuit de production, donc arriveront bientôt chez les paysans si les acteurs de la filière accélèrent le processus de production des semences.

Deuxièmement, les deux variétés RAFET KAAR et TOSSET peuvent être croisées pour obtenir une nouvelle variété qui aura des gousses et des graines plus longues et grosses que celles des deux parents. Et nous avons aussi fait ce travail et nous avons obtenu une variété qui est la Pyr1-370 qu’on n’a pas encore homologué.

Pour que les producteurs / paysans adoptent ces nouvelles variétés, il faudra un grand travail de vulgarisation qui doit être assuré par les services de l’État comme l’ANCAR, la DRDR et des organisations paysannes comme celle de RESOPP. D’ailleurs c’est ce travail que nous avons commencé avec le RESOPP en installant des essais de démonstration chez les paysans dans plusieurs sites. Des visites de champ seront organisées dans chaque zone pour un groupe de paysans afin de leur présenter ces variétés et qu’en retour qui donnent leur avis. Voilà comment on peut procéder pour faire adopter ces nouvelles variétés par les paysans.

L’arachide cultivée est une importante plante légumineuse originaire de l’Amérique latine mais qui est cultivée aujourd’hui dans presque 120 pays dans le monde. C’est une plante qui a perdu sa diversité génétique au cours des années de domestication par l’homme. Les espèces sauvages d’arachide sont réputées posséder une grande variabilité génétique avec des allèles favorables qu’on peut utiliser pour améliorer l’arachide cultivée.Pour augmenter la variabilité génétique de l’arachide cultivée, nous avons croisé une espèce d’arachide sauvage appelée AiAd avec la variété Fleur11 en utilisant la méthode de croisement en retour ou Backross assistée par marqueurs et nous avons obtenu deux sortes de population hybride d ‘ arachide qui sont: AB-QTL et lignées de substitution de segments chromosomiques (LSSC). La première population a été observée et plusieurs allèles favorables sauvages qui interviennent dans l’amélioration des composants du rendement et du rendement lui-même ont été identifiés. La deuxième population qui est issue du même croisement que la première, est une population qui permet de confirmer la présence des caractères cités plus haut.Pour cela, nous avons choisi sur la base des informations de la première évaluation, 16 (LSSC) qui ont été utilisées pour évaluer la contribution des allèles sauvages sur les performances de rendement et leur stabilité dans plusieurs localités et dans le même temps valider ces allèles qui améliore la taille des gousses et des graines. Ainsi, les 16 LSSC et le parent récurrent Fleur11, utilisé comme témois, ont été menés à travers des expérimentations installées dans trois stations de l’ISRA au Sénégal (Darou, Nioro et Sinthiou Malème) pendant deux campagnes consécutives (campagne 2014 et celle de 2015). Les résultats obtenus ont montré qu’en général, les allèles des espèces sauvages, n’ont aucun inconvénient sur le rendement et ont contribué à une augmentation positive des caractères de rendement.La plupart des allèles détectés pour la taille (longueur et diamètre) des gousses et des graines dans la population AB-QTL sur les chromosomes A07, A08, A09 et B06 ont également été trouvés dans les LSSC, affichés que les LSSC, utilisés dans cette étude sont un matériel précis pour la validation d’allèles. Plus intéressant, deux LSSC (12CS_031 et 12CS_069) ont affiché des tailles de gousses et de graines consultées plus élevée que la variété Fleur11 dans toutes les localités où l’évaluation a été faite. Ce qui voulait une cohérence et une stabilité des allèles sauvages.Cette étude ouvre la voie à la stratégie du pyramidage qui consiste à cumuler les allèles sauvages favorables venant de plusieurs parents dans une seule plante pour améliorer la taille des gousses et graines et autres caractères ou améliorer certaines résistances de la plante contres certaines maladies ou ravageurs chez l’arachide cultivée.

https://doi.org/10.3390/agronomy10040583